Section de parasitologie et maladies tropicalesLes parasitesLe parasite est, étymologiquement, « celui qui vit avec » : il peut s'agir d'un champignon, d'un ver,... La Bible donne déjà, d'après certains, la description de la bilharziose, par exemple. Vers 400 avant J.- C., Hippocrate décrit le paludisme et les kystes hydatiques. Les vers sont divisés en vers plats ou plathelminthes (essentiellement les « vers solitaires » : ténias, botriocéphales et autres) et vers ronds (némathelminthes) : oxyure, anguillule, etc. Un exemple bien connuNous donnerons un seul exemple pour illustrer cette section du musée, mais nous n'irons pas le chercher sous les tropiques... Enterobius vermicularis, mieux connu sous le nom d'oxyure ou même de « vers des fesses », est un petit vers blanc de moins d'un centimètre de long, vivant dans l'intestin, et très fréquent chez les enfants. Les femelles, une fois fécondées, migrent le soir vers l'anus où elles pondent, ce qui entraîne un prurit (démangeaisons anales). Si l'enfant ne se lave pas les mains, il contaminera le lendemain ses petits camarades. Vitrine des moyens de lutte contre les parasitesLes moyens de lutte contre ces parasites vont de la quinquina, rapportée des Amériques au XVIIe siècle, aux « potions magiques » que l'on trouve encore aujourd'hui, et même en France. La première vitrine contient des produits insecticides à l'efficacité douteuse (camphre, lavande, aloès, poivre, etc.). La seconde expose des médicaments anti-parasitaires plus généraux, comme la quinine contre le paludisme. |
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![]() Ascaris lombricoïde |
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![]() Ascaris lombricoïde parasitant un foie humain |
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